Acide alpha-
cétoglutarique
L’acide alpha-cétoglutarique (AKG) est un intermédiaire du cycle de Krebs, couramment utilisé comme complément pour le soutien de l’énergie, l’exercice, la longévité et la santé des organes.
L’acide alpha-cétoglutarique (AKG) est un composé métabolique clé impliqué dans le cycle de Krebs producteur d’énergie, et est disponible comme complément alimentaire souvent commercialisé pour la performance à l’exercice, la récupération et le vieillissement en bonne santé.
La plupart des données probantes sur l’AKG chez l’humain sont préliminaires, avec des données plus solides chez l’animal concernant la longévité et la santé osseuse. Le bénéfice clinique sur l’exercice ou la récupération n’est pas robuste.
Vieillissement en bonne santé et longévité
LimitedDes études chez l’animal suggèrent que l’AKG pourrait favoriser la longévité et améliorer des marqueurs de la durée de vie en bonne santé, bien que des études humaines robustes fassent défaut.
Performance à l’exercice et récupération
LimitedL’AKG peut aider à réduire l’accumulation d’ammoniac et soutenir la récupération musculaire après un exercice intense, mais les essais chez l’humain montrent des résultats mitigés pour l’amélioration des performances.
Santé osseuse
LimitedLa supplémentation en AKG dans des modèles animaux soutient le maintien osseux avec l’âge, bien que des effets similaires chez l’humain nécessitent davantage d’études.
Soutien de la santé du foie
LimitedL’AKG peut moduler le métabolisme hépatique et offrir une protection dans certains modèles de lésion hépatique, mais les données chez l’humain en cas de maladie du foie sont actuellement insuffisantes.
Soutien de la santé des reins
LimitedL’AKG joue un rôle dans le métabolisme rénal et la gestion de l’ammoniac, mais la sécurité et les bénéfices en cas de maladie rénale exigent de la prudence et une supervision médicale.
Soutien de l’énergie
TheoreticalEn tant qu’intermédiaire du cycle de Krebs, l’AKG soutient la production d’énergie cellulaire, bien que la plupart des personnes en bonne santé en synthétisent suffisamment de façon endogène.
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